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Retour… un changement? Non un retour à la réalité.

 

 

Retour... un changement? Non un retour à la réalité. unamourdelivrebisec5

 

 

Oui, je sais, je ne peux me passer de vous longtemps… En fait, c’est plus l’écriture qui me manque, mais chut :p J’en profite donc Pour vous parler de ma passion principale, celle qui me suit (avec des p’tits moments de faiblesses) depuis bientôt, heu… depuis toujours. Mais je me suis découverte un réel engagement il y a peu de temps, comme un besoin de m’accomplir au niveau de l’écriture. J’ai comme ce désir d’aller jusqu’à mes limites, de les trouver, de trouver mon style… Je n’y aurais jamais pensé il y a encore 2 ans, puisque je me contentais de mes petits écrits, remplis de dialogues inutiles. Tout ça pour quoi? Pour faire style que je fais avancer une histoire? Tu parles, je n’avais strictement aucune idée d’où j’allais et je ne savais pas ce qu’était l’écriture… la vraie. Celle qui transmet des émotions, celle qui nous fait vibrer rien qu’en rédigeant, celle qui nous dévoile, celle qui guide nos doigts et qui nous donne le sourire. Celle qui parfois nous déçoit, nous fait vomir, celle qui nous sous-estimons, au même titre que nous nous rabaissons. Parce que si l’écriture fait partie de nous, si on écrit mal, si on a du mal, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas en nous. C’est tout aussi vrai si on décrit parfaitement une scène poignante, plus que touchante, qui donne de la pitié… On se sert de nos émotions, de notre vécu, de ce qu’on a pu ressentir et parfois de ce que l’on ressent au moment présent. Tout cela pour transmettre quelque chose, tout cela au travers de simples mots. Mais il ne faut pas sous-estimer le pouvoir des mots, mêmes écrits, ils peuvent créer toute sorte d’émotions.

On me l’a fait découvrir, on m’a enivré et ça m’a donné envie d’aller plus loin. Je ne ferai pas de longs discours, parce que je ne tiens pas à faire l’éloge de quelqu’un mais il y a des personnes que j’admire. Admirez vous aussi…

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« Peu à peu, la morte s’animait sous ce drap de lumière. Une magie, inconnue jusqu’alors, tirait les ficelles de ce curieux instant.
Magnifique poigne, vigueur retrouvée, hargne colossale. Maîtres mots d’une laborieuse ascension.
Vêtue d’une robe de soie bleue, la jeune ressuscitée s’efforçait de fuir sa cage de bois, sa boîte vide, son coffre du néant, sa prison morbide, son cercueil… Foulant le corps chamboulé de l’humus, elle empoignait sans bruit les objets désireux de la supporter. Enfin, elle brisa la surface et exposa ses traits au regard blafard de la lune. Elle s’extirpa prestement de ce bain visqueux et pervers dans lequel baignait son être depuis cent années. Roulant sur le côté, elle laissa sa nouvelle enveloppe charnelle sombrer dans une torpeur malsaine. Ses forces, encore, étaient amoindries, meurtries par cette éternelle période d’inactivité.
Cependant, d’un regard noir, elle fixait l’astre nocturne sans sourciller, le foudroyant de ses yeux émeraude. Le temps n’était pas à l’orage, la rancœur, elle, l’était. Cette bataille d’œil à œil n’en finissait pas, et le vainqueur n’était pas celui que l’on voulait bien croire. La lune abdiqua, se voilant fébrilement derrière l’épais manteau d’un nuage.
La bise sifflait aux oreilles glaciales de la jeune femme. Le chant n’était plus.
Tourbillonnant avec puérilité autour de son être à l’âme arrachée, le vent du nord glissait au coin de sa bouche, frôlait la peau de sa joue, titillait l’extrémité de son lobe, embrassa son tympan.

« Mavaha… »

Celle-ci hurla. « 

Auteur: Grégory alias Adrian

Tiré des mémoires de Mavaha

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« Qui pouvait bien jouer ainsi ?
Et soudain, tout ne fut que silence. Le musicien s’était tu. Mira reporta son attention sur l’enfant
S’approchant de lui avec douceur, elle examinait de son œil averti le degré de ses brûlures. Elles mettraient du temps à disparaître. Épuisé, il restait immobile à demi conscient.
« Tu as appris une rude leçon aujourd’hui, enfant… »
Le silence.
« M’entends-tu ? »
Sans réaction, l’enfant vampire ne lui répondait pas. Mue par une impulsion soudaine, Mira étendit la main vers la chevelure brune et se permit une légère caresse, un contact inattendu sans être désagréable. Cela avait quelque chose d’étrange. L’enfant, percevant sans doute sa présence si proche, remua ce qui la fit reculer. Surprise par cet instant de douceur, elle en chassa bien vite la sensation. Son cœur se devait d’être dur. Ce n’était qu’à ce prix que son ange gardien lui donnerait un indice afin de poursuivre sa quête. S’éloignant de l’enfant, elle s’aventura dans une des pièces laissées à l’abandon. Une fraîcheur apaisante atténuait le feu sur sa peau. La pièce poussiéreuse était suffisamment obscure à son goût. Relevant une chaise à terre, elle en éprouva la solidité avant de la remettre droite et s’y asseoir. Ses pensées vagabondantes la ramenaient toujours sur l’enfant atone.
Pourquoi ?
Se relevant agacée, elle retourna vers le petit corps étendu. La lumière commençait à pénétrer par l’ouverture du mur. Mue par une sotte impulsion, Mira lui prit un poignet et le tira sans douceur vers la pièce plus abritée, marquant largement le sol poussiéreux. Le lâchant dans un coin des plus sombres, elle se morigéna de sa stupidité en se réinstallant sur la chaise. De surcroît, les traces qu’elle avait laissé, ne manqueraient pas d’attirer les propriétaires des voix. Songeuse, elle attendait… « 

Auteur: Estelle alias Karawen

Tiré de « Aux sommets utopiques »

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« Alors qu’elle conquérait la chair de ses lèvres, Cecil se laissait aller, se laissait mourir. Mort d’un orgueil insolent. De ses cendres écarlates renaissait le phénix, animé d’instincts noirs et avides. En son être complexe, l’ange déchu ressentait les changements, diffus comme le poison. L’adrénaline glissait dans ses veines et réchauffait ses muscles tendus à l’extrême. L’esprit se résignait à la force du désir, entraîné par la machinerie implacable. Destin inéluctabe. Cecil dénuda une épaule et effleura l’objet offert. Sa bouche s’y hasarda, marquant son territoire de morsures pincées à la manière d’un prédateur. Le périple continua le long du cou de l’infernale, sur le sentier de la jugulaire battaient les pulsations rapides. Il en mesura le cours d’un contact charnel, ses incisives griffaient sans entaille. Le goût du mal. La pluie ruisselait sur leurs chairs impies pour tenter d’en arracher la chaleur, pourtant l’ardeur intarissable se déclinait en sursauts sur la peau pâle. Fébriles, les corps sombraient dans l’hypnose fantasmagorique, entrelassés, les infernaux buvaient l’ambroisie pécheresse qui coulait de leurs blessures. Le corps à corps subtil grâvait les volontés du malin en teintes voluptueuses, les cieux relâchaient l’étreinte noueuse qui enfermaient les amants. Le tonnerre grondait, lointain. La foudre claquait, étincelle. Seule la pluie les poursuivait de ses panaches fanatiques. « 

Auteur: Xavier alias Cecil

Tiré de « La Croisée des chemins »

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Cela donne…

 » Une main caressait la volupté pourpre d’un drap de soi, au gré de désirs torrentueux de son être. Un souffle, une caresse, les corps se dérobant au temps. Caprice d’un soir d’été, le soleil peinait à quitter l’azur, comme enivré par la danse charmeuse qui s’annonçait en ce lieu. L’astre délivrait ses milliers de lames orangées sur leurs êtres dénudés, par les vitres découvertes de leur intimité.

Tremblant, le jeune homme admirait sa belle se livrer à son corps. Son impatience le fit frémir, laissant sa peau brûlante caresser les tréfonds de cette femme. Il l’observa un instant, charmé jusqu’à l’extase.
Pourtant, c’est d’une douceur sensuelle qu’il la souleva jusqu’à lui, trop soucieux de ne pas lui faire le moindre mal.
L’amour imprégnait ses veines, tel un immense respect, conscient que cette soirée scellerait en eux les sentiments qu’ils se cherchaient depuis trop longtemps. Il était trop tard, le retour n’était plus possible mais ce fut sans regrets qu’ils se l’avouèrent d’un regard. « 

Auteur: Moi alias Estaellia/Archilion

Tiré des memoires d’Archilion

1 Commentaire à “Retour… un changement? Non un retour à la réalité.”

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  1. Une douce sensation de reconnaissance,
    Une émotion qui m’envahit en me rendant compte de ce que nous avons fait naître en toi,
    Mon coeur touché par le pouvoir de tes mots,
    Je t’envoie mille baisers, un faible remerciement.
    Merci pour ça…
    Estelle

    Kara a dit ceci


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